• Saint Athanase d’Alexandrie

    Nul ne contribua davantage à la défaite de l’arianisme. Il n’écrivit, ne souffrit, ne vécut que pour défendre la divinité du Christ.

  • Saints Philippe et Jacques

    Pendant des siècles, ils ont été fêtés au 1er mai, jour où leurs reliques furent transférées dans la basilique romaine des douze apôtres. Récemment, ils ont laissé leur place à l’humble saint Joseph pour réconforter les travailleurs.

  • Bienheureuse Marie-Léonie Paradis

    Son nom de famille symbolise le Canada pour les lecteurs du roman Maria Chapdelaine, où l’on parle de ce François Paradis pour qui Maria récita tant d’Ave Maria.

  • Saint Hilaire d’Arles

    Né en Gaule (Belgique), d’une famille d’origine grecque, il suivit saint Honorat, son parent, à Lérins, puis lui succéda sur le siège épiscopal d’Arles à l’âge de vingt-neuf ans.

  • Saint Antonin de Florence

    L’Eglise universelle rappelle ainsi que c’est lui qui dirigea les travaux du bienheureux Fra Angelico qui, par ses fresques, ornait de prière méditative les cellules de ses frères au couvent Saint Marc de Florence, leur faisant ainsi partager sa vie spirituelle.

  • Saint François de Paule

    Confesseur. Considéré par ses parents comme l’enfant d’un miracle accompli par le Poverello, saint François d’Assise, il en reçut le prénom. François Martotelli est né dans la ville de Paola, en Calabre, d’où son nom.

  • Saint Vincent Ferrier

    Confesseur. Né à Valence en Espagne, Vincent entre chez les dominicains à 17 ans. En ce temps-là, l’Eglise d’Occident était déchirée par le Grand Schisme : un pape à Avignon, un pape à Rome.

  • Saint Marcellin

    Quand les empereurs romains persécutaient les chrétiens, beaucoup sacrifièrent leur vie ou leur liberté pour la foi. Mais il y en eut, même des prêtres, qui renièrent le Christ, la mort dans l’âme sans doute, mais par peur ou par faiblesse de caractère.

  • Saint Jean-Baptiste de la Salle

    Confesseur. Né à Reims dans une famille bourgeoise, il est chanoine à 16 ans au chapitre de la cathédrale. Son avenir est assuré.

  • Sainte Julie Billiart

    Vierge. A 7 ans, elle transmettait déjà le catéchisme à ses camarades. A 16 ans, elle travaillait aux champs pour venir en aide à ses parents.