Neuvaine de prières pour les Vocations – Jour 2

NEUVAINE POUR LES VOCATIONS
Jour 2
Samedi 14 Avril 2018

En Union de prières avec les Sœurs de la Providence de Rouen

« Quiconque reçoit un enfant pauvre et délaissé reçoit doublement Jésus-Christ en sa propre personne ».
« Instruire ou tâcher de former des croyants vaut mieux que de bâtir des églises : c’est préparer à Dieu des temples vivants, des demeures spirituelles. »

Nicolas Barré

PAROLE DE DIEU

Évangile de Jésus-Christ selon Saint Matthieu, 18, 1-5, 10
Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux » ? Alors Jésus appela unpetit enfant ; il le plaça au milieu d’eux, et il déclara : « Amen, jevous le dis ; si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux. Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, c’est celui-là qui est le plusgrand dans le Royaume des cieux. Et celui qui accueillera un enfant comme celui-ci en mon nom, c’est moi qu’il accueille. Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux. »

MEDITATION

Les enfants sont-ils sans défauts pour que Jésus les donne en exemple ? Certes non ! Mais l’enfant fait confiance instinctivement à ses parents, s’abandonne entre les bras de ceux qui le prennent avec tendresse et douceur. L’enfant ne peut subvenir à ses besoins, il dépend, il s’émerveille facilement…

Au temps de Jésus l’enfant ne comptait pas. Il était mis de côté.Et Jésus le met au centre. C’est ce qui explique la surprise des disciples ! Quel écart entre la petitesse de l’enfant et celui qu’ils croyaient « grand » ! En posant leur question à Jésus, ils s’attendaient peut-être qu’Il leur réponde : « Ceux qui ont tout quitté pour me suivre, ceux qui prient, ceux qui partagent… » Non, Jésus prend pour modèle celui que l’on ne considère pas dans la société et qui est dépendant, le petit enfant ! Quel mystère !

Par là Jésus nous invite à ressembler à l’enfant. Nous avons à nous recevoir d’un Autre, du Seigneur. Nous ne pouvons nous suffire à nous-mêmes ! C’est le Seigneur qui, à chaque instant, nous crée par son Amour infini. Le Seigneur pense à chacun de nous à tout instant, Il n’attend pas que nous pensions à Lui, mais Il se fait mendiant de notre amour ! Alors remettons-nous paisiblement entre ses mains, comme l’enfant le fait avec ceux qui l’aiment ! Ayons totale confiance en Lui, Il sait ce qui est le meilleur pour chacun de nous.

« Dieu t’aime trop pour te laisser tomber. » N. Barré.

Le Seigneur appelle chacun de nous à le suivre selon sa vocation, en fondant une famille, dans la vie sacerdotale, la vie religieuse, le célibat. Si nous répondons généreusement à l’appel qu’Il nous fait,nous ne serons pas déçus et la JOIE de notre vie donnée en sera un témoignage pour tous ceux que nous rencontrerons.

« Pour te servir,
Seigneur, sers-toi de moi ! »

TEMPS DE MÉDITATION PERSONNELLE

Prière : Seigneur nous te prions, pour que tout homme, toute femme soit comme un enfant confiant et abandonné entre tes mains, sûr de ton Amour et de ta Miséricorde. Permets que les jeunes répondent généreusement à l’appel que tu leur fais pour marcher à ta suite dans la joie du don, comme l’ont fait tant de témoins d’hier et d’aujourd’hui.

 CHANT

CHANT : Pour te servir Seigneur, sers-toi de moi !
Tu me veux ton enfant et tu me
cherches ; toi mon Père,
Tu m’attends ! De l’aube jusqu’au
crépuscule, ne crains pas de
m’appeler.
Que je sois dans ta main comme
une plume dans la main de
l’écrivain pour en affiner l’écriture,
ne crains pas de me tailler.
Sois le peintre et rends-moi
pinceau docile au doux geste
de tes doigts. Si je n’ajuste ma
réponse, j’en implore ta bonté.
Prends le son de ma voix et que
je chante les merveilles de ton
nom. Si je m’endors en lassitude,
je t’en prie, réveille-moi.

Rencontre avec Soeur Annie Rosselle, Provinciale
qui nous présente la Congrégation des Sœurs de la Providence de Rouen

Nous sommes présentes dans le diocèse d’Amiens depuis 1717. Nous avons eu jusqu’à 93 implantations dans tout le diocèse d’Amiens. Elles ont fermé pour diverses raisons, Révolution, Laïcisation, sécularisation. Nous sommes présentes à Gamaches depuis 1812 et cela sans interruption, sauf une année 1903-1904.  Aujourd’hui encore une communauté y demeure au sein de l’école du Sacré Cœur qui est sous notre tutelle avec une directrice laïque

LIRE LA SUITE